Liga : le Real Madrid remporte le Clasico contre le FC Barcelone et s'envole vers le titre

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L'Anglais Jude Bellingham a permis, dimanche 21 avril, au Real Madrid de s'imposer dans le temps additionnel dans le Clasico contre son grand rival du FC Barcelone (3-2) et de se rapprocher d'un 36e titre de champion d'Espagne.

Le milieu britannique a, comme à l'aller au stade olympique de Montjuic, surgi à quelques secondes du terme pour offrir une avance de 11 points quasi décisive aux Merengues en tête de la Liga sur leur dauphin barcelonais, au terme d'un match fou où ils sont revenus deux fois au score (90e+1). "Une remontée et 11 points d'avance !", s'est réjoui le club sur le réseau X.

Comme un symbole, c'est sur un centre de Lucas Vasquez, auteur du but du 2-2 et à l'origine du penalty égalisateur de Vinicius en première période, que Bellingham a encore frappé, précipitant le Barça, champion en titre, vers une saison blanche.

À l'instar de sa nouvelle désillusion européenne contre le PSG mardi (4-1) le club catalan avait pourtant pris le meilleur départ, avant de s'effondrer à nouveau.

Sur un corner, le portier ukrainien Andriy Lunin, héros de la qualification madrilène en demi-finale de la C1 aux tirs au but mercredi contre Manchester City, a raté sa sortie, offrant au Danois Andreas Christensen l'occasion d'ouvrir le score de la tête (6e, 1-0) et de doucher le Bernabéu.

Même mal embarqué et émoussé après plus de 120 minutes d'effort qui ont empêché Carvajal et Mendy, ses deux latéraux titulaires, de tenir leur place pour ce choc au sommet de la Liga, le Real a répondu – comme toujours – avec le calme et la confiance d'un (futur) champion.

L'ailier espagnol Lucas Vasquez, qui dépannait à nouveau en défense, a relancé les siens en provoquant un penalty litigieux, à l'expérience, en laissant traîner sa jambe sur un tacle du jeune Pau Cubarsi. Vinicius a transformé sans trembler pour égaliser (18e, 1-1).

Les supporters du Barça crient au scandale arbitral
Dominé dans le jeu, le club merengue a bien failli replonger dix minutes plus tard sur un nouveau corner, dévié cette fois au premier poteau par Lamine Yamal et sauvé sur sa ligne par Lunin, sans que les ralentis et la VAR puissent confirmer que le ballon était totalement rentré (28e).

La Liga est en effet le seul grand championnat à ne pas utiliser la goal line technology, jugée trop chère par son président Javier Tebas, qui permet pourtant la validation quasi-automatique d'un but.

Il n'en a pas fallu plus aux supporters catalans présents dans le stade pour crier au scandale et scander "c'est ainsi, ainsi que gagne Madrid", insinuant que son rival est avantagé par l'arbitrage.

Un refrain entonné une deuxième fois par les "Culers" après une faute aux abords de la surface de Camavinga, en difficulté face au virevoltant Lamine Yamal, qui lui a valu un carton jaune.

Le milieu de terrain barcelonais Frenkie de Jong, touché à une cheville en toute fin de première mi-temps, est sorti sur civière la tête entre les mains, cédant sa place à Pedri (45e+6).

Le Barça croyait par la suite avoir fait le plus dur après que Fermin Lopez, entré en jeu à la mi-temps, ait redonné l'avantage au Barça en suivant un centre de Lamine Yamal, encore omniprésent, mal repoussé par Lunin (69e, 2-1).

Mais Madrid ne meurt jamais. Et l'inoxydable Lucas Vasquez, 32 ans, non plus. Le faux latéral a égalisé à 2-2 dans le dos de Joao Cancelo, trop laxiste au marquage, sur un débordement de Vinicius, couronnant une semaine exceptionnelle où il avait déjà réussi son tir au but contre City, pour sa 9e saison au club (73e).

Puis l'homme providentiel du Real, Jude Bellingham, a encore fait chavirer le Bernabéu à la 91e minute, en se montrant décisif quand il le faut après plus de deux mois sans marquer. "C'est ainsi, ainsi que gagne Madrid", ont alors répondu les supporters de la "Maison Blanche", surnom du club Real Madrid, dont le maillot est immaculé.

Sorce : AFP


COMMENTAIRES

samedi 22 juin 23:05:18

 
 

Montius nos tumore inusitato quodam et novo ut rebellis et maiestati recalcitrantes Augustae per haec quae strepit incusat iratus nimirum quod contumacem praefectum, quid rerum ordo postulat ignorare dissimulantem formidine tenus iusserim custodiri.

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