Guerre de douze jours : Israël aurait utilisé ADN, appels piégés et drones pour éliminer des hauts gradés iraniens

23 - 7 - 2025 0

En parallèle, l’Iran affirme avoir subi plus de 20 000 cyberattaques durant le conflit de douze jours

De nouvelles révélations sur la guerre entre Israël et l’Iran secouent Téhéran un mois après la fin du conflit. Selon une enquête du média iranien d’opposition Iran International, Israël aurait orchestré une série d’assassinats ciblés spectaculaires contre de hauts responsables du régime iranien, exploitant des méthodes mêlant ruse technologique, renseignement de terrain et frappes chirurgicales.

Le général Hossein Salami, chef des Gardiens de la Révolution (CGRI), aurait failli être éliminé suite à une fuite volontaire orchestrée par le Mossad. Une date d’attaque israélienne aurait été transmise via un agent infiltré dans son entourage immédiat, dans le but de le piéger dans une zone visée.

Le commandant du Corps des gardiens de la révolution islamique, Hossein Salami, éliminé par IsraëlIDF Spokesperson
Peu après, le général Amir Ali Hajizadeh, chef des forces aérospatiales des CGRI, aurait été convoqué à une réunion par téléphone — une invitation montée de toutes pièces par les services israéliens. Lui et plusieurs de ses adjoints auraient été tués sur place par une frappe unique, ciblant leur rassemblement.

L’opération la plus sophistiquée aurait visé Ali Shadmani, remplaçant du général Gholam Ali Rashid à la tête du commandement central militaire iranien. Quatre jours après la mort de Rashid, Shadmani aurait été localisé à Téhéran grâce à une combinaison de reconnaissance faciale par intelligence artificielle, de prélèvements d’ADN numériques et d’un piratage des caméras de vidéosurveillance de la ville. Il aurait été tué par une frappe de drone dans le quartier huppé de Zaferania, le 27 juin.

Le chef d’état-major de l’armée iranienne récemment nommé, Ali Shadmani, éliminé par Israël, le 17.06.2025IDF Spokesperson
Dans une autre opération, le chef du renseignement des Gardiens de la Révolution, Mohammad Kazemi, et deux de ses adjoints auraient été attirés dans une maison sécurisée par un agent double, avant d’être éliminés par une frappe israélienne. L’attaque aurait été retardée de dix minutes, le temps que les enfants quittent une école voisine, selon le rapport. L’incident soulève des questions sur l’utilisation de bâtiments civils par les autorités iraniennes à des fins militaires.

En parallèle, l’Iran affirme avoir subi plus de 20 000 cyberattaques durant le conflit. Selon un bilan officiel, 1 062 personnes auraient été tuées, dont 102 femmes et 38 enfants.





COMMENTAIRES

vendredi 29 août 23:42:37

 
 

Montius nos tumore inusitato quodam et novo ut rebellis et maiestati recalcitrantes Augustae per haec quae strepit incusat iratus nimirum quod contumacem praefectum, quid rerum ordo postulat ignorare dissimulantem formidine tenus iusserim custodiri.

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